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Modules Echanges de midi 2008 Imprimer Envoyer

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Causes et conséquences des exils: une lecture anthropologique
Kadri AGHA, anthropologue


L'exil est un châtiment que la vie impose à certains. Châtiment punissant l’être que la misère,
les injustices, et tant de peines ont accablé. L’exil n’est jamais volontaire !Il s’impose à l’homme comme une sorte de mort à laquelle il doit se résoudre, avec comme ultime espoir de rémission, un sursis dans un ailleurs incertain. Car s’exiler, c’est poser l’équation  de l’incertitude ! L’espoir ne peut se préciser que dans la descendance qui échappe aux exilés, autant que le passé leur a fait défaut.


 

Migration,  santé et maladie
Redouane BEN DRISS, psychologue et psychothérapeute travaillant dans le secteur de la santé mentale


Ce module a questionné la souffrance et l'expression de la plainte chez les populations migrantes et issues de l'immigration. La réflexion a porté également sur l'approche des plaintes et de son écoute en tenant compte des divers facteurscomme le processus migratoire, le contexte socio-culturel et le développement psychologique de ses populations.


 

Violences sexuelles contre les femmes au Congo
Laetitia KALIMBIRIRO, Conseil des Communautés Africaines en Belgique/Europe. Militante droits des femmes. En collaboration avec l’asbl “Caravane pour la paix »


Libéré de la colonisation belge en 1960 et proie de plusieurs prédateurs après son ndépendance, le Congo est devenu le théâtre des conflits armés conjugués qui le ravagent depuis 12 ans. Les violences sexuelles commises systématiquement contre les femmes sont l’une des factures les plus dramatiques de ces dernières années. Les viols publics sont en effet utilisés comme arme de guerre. L’exode vers des sites plus sécurisés ou, pour celles qui le peuvent, vers l’étranger, reste souvent l’unique porte de salut pour ces femmes à qui l’on a volé toute leur dignité.


 

Les associations de migrants : un atout pour l’intégration ?
Hassan BOUSETTA, Docteur en sciences sociales, chercheur FNRS au Centre d’Etude de l’Ethnicité et des Migrations (CEDEM)-ULg


L’associatif migrant s’organise en premier lieu par un désir de socialisation, de soutien mutuel, de protection identitaire en situation de migration. Cependant, il peut aussi jouer un rôle fondamental dans le processus d’intégration des immigrés à la société d’accueil. Est-ce le cas actuellement ? Les associations de migrants sont-elles des portes  ou des freins à ’intégration ? Quels sont les risques de dérives communautaristes ? Quels moyens réels ont-elles pour exister ? Des questions auxquelles ce module a tenté de répondre, avec le concours des participants.


 

L’hijab (arabe ,hijâb) “voile islamique” aspects juridiques, administratifs et pratiques
Jean-François HUSSON, Secrétaire général du Centre Interuniversitaire de Formation ,Permanente (CIFoP), coordinateur de l’Observatoire des Relations Administratives entre les Cultes la Laïcité et l’Etat (ORACLE).


La question du port de signes religieux – et particulièrement du  voile islamique (en arable l’hijâb) – est un problème régulièrement soulevé dans l’enseignement, les organisations sociales, les entreprises et l’administration. L’exposé a fait le point sur ce voile au départ du cadre juridique et administratif belge, en y ajoutant les éclairages d’instances européennes (Cour européenne des droits de l’Homme) et internationales (Organisation internationale du travail) ainsi qu’une comparaison avec d’autres pays. La conclusion a abordé des pistes pratiques.


 

Pauvreté et migration :  états des savoirs
Nathalie PERRIN. Licenciée en Sciences de la communication. Chercheure au Centre d’Etude del’Ethnicité et des Migrations (CEDEM)-ULg


Ces dernières années, le lien entre immigration et pauvreté a souvent été mis en évidence sans qu’il n’ait fait l’objet d’études spécifiques. Pour remédier à cette lacune, une recherche a été menée conjointement par le CEDEM (ULg) et OASeS (UA). Plusieurs questions sous-tendaient cette étude, à savoir si les personnes d’origine immigrée sont plus exposées au risque de pauvreté que les Belges, si les différentes communautés  étrangères sont confrontées dans la même mesure à  la pauvreté et si ces situations de pauvreté sont également détectables chez les deuxième et troisième générations.


 

 


 

 
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